C’était le samedi 14 février à 20h30 – Théâtre « La souricière »

Ah, l’ambiance feutrée d’un manoir anglais, le craquement de la neige, et ce délicieux frisson de suspicion…

La Souricière, le chef-d’œuvre absolu d’Agatha Christie !

Une excellente nouvelle pour les amateurs d’énigmes de la région.
Pour rappel, cette pièce détient le record du monde de la longévité au théâtre : elle est jouée sans interruption à Londres depuis 1952.

Ce qu’il faut savoir sur ce rendez-vous :

  • L’intrigue : Un groupe d’étrangers est bloqué par une tempête de neige dans une pension de famille isolée. Un meurtre a été commis, et tout porte à croire que le coupable se cache parmi les convives.
  • L’ambiance : C’est du pur « huis clos ». La tension monte, les secrets du passé refont surface, et personne n’est vraiment celui qu’il prétend être.
  • Le lieu :  le grand salon du manoir de Monkswell, transformé en maison d’hôtes.
  • La troupe : L’Art Roquois, rattachée à l’Amicale laïque de La Roque-Gageac, propose ce nouveau spectacle, « La Souricière », d’Agatha Christie, mis en scène par Antoine Heijboer, avec comme comédiens Franck Albert, Maurice Cattiaux, Brigitte Charpentier, Danielle Delincak, Gisèle Guillemet, Natacha Lacour, Xavier Lacoste et Maryse Minetto.

Détails pratiques :

DateHeureLieu
Samedi 14 février20h30L’Atrium, Vergt (24)

Le saviez-vous ? À la fin de chaque représentation, la tradition veut que les comédiens demandent au public de garder le secret sur l’identité du meurtrier pour ne pas gâcher le plaisir des prochains spectateurs.

« Chut ! »

C’est une sortie parfaite pour une soirée de Saint Valentin un peu originale, loin des clichés romantiques habituels.

Rien de tel qu’un petit frisson policier pour se rapprocher !

N’oubliez pas de réserver au 06.73.79.01.86

C’était le dimanche 25 janvier à 15h30 – Théâtre « L’opposé des contraires » au profit de la ligue contre le cancer.

Vous avez nombreux à venir voir cette représentation des créateurs du Théâtre de la Cendre puisque l’Atrium était complet au bénéfice de l’antenne du Pays Vernois de la Ligue contre le cancer.

Merci pour votre participation qui soutient l’action auprès des malades, des aidants et pour la recherche.

Cette comédie de Martial Courcier par le Théâtre de la Cendre aura ravi nombre d’entre vous et aura permis de vous retrouver autour d’une belle collation organisée par les bénévoles de la ligue et de l’association Atrium Vergt.

Certains d’entre vous sont même repartis avec des lots de la tombola.

C’était le vendredi 21 novembre à 20h30 – Jean BONNEFON  dans Presque Vrai !

Il y a plusieurs sortes d’histoires. Les vraies, les fausses… et les autres.
Les vraies ce sont celles des juges d’instruction, des journalistes ou des médecins légistes. On est priés de les croire, mais on n’est pas obligés non plus.
Les fausses ce sont celles des Don Juan, des pêcheurs à la ligne et des conteurs. Celles-là, on a envie de les croire même si on sait, dès le départ, qu’elles vont nous emmener loin des chemins de la Vérité
Et puis il y a les autres. Celles qui sont presque vraies… à un détail près.
Elles s’inscrivent dans des univers palpables, des moments historiques vérifiés, des situations particulières. Mais à bien y regarder la Vérité et la Fiction ont tissé le drap sur lequel repose le récit.
C’est dans un univers dans lequel il évolue depuis toujours que Jean Bonnefon nous entraîne cette fois : celui de la musique et des musiciens. Il ne s’agit pas des grands musiciens classiques ou des étoiles de la chanson. Celles et ceux que l’on croise dans ce spectacle sont des artisans modestes que la vie entraîne parfois dans de drôles de situations. Entre humour et émotion, histoires et chansons, tout ça est « Presque vrai ! » La mise en scène de ce spectacle est faite en collaboration avec Michel Lassalvetat

« Vous allez être surpris par le nombre de Jean. Je me vante ici d’en connaître plusieurs : le guitariste-chanteur, le conteur, l’écrivain, le diseur de Brassens, l’homme de télé, celui de radio, l’occitaniste convainquant, le féru des Beatles, le passionné de chansons françaises, le président d’un de ses plus purs bastions, Voix du Sud. J’en passe sans doute mais je suis arrivé en cours de route. Et tout ça dans le même bonhomme, résolu mais ouvert aux autres, obstiné mais souriant et fraternel, vert et profond comme la Dordogne qui fait semblant de paresser en bas de chez lui et à qui il ressemble comme deux gouttes d’eau. »
Francis Cabrel

C’était le samedi 27 septembre 2025 à 20h30 – Cité des oiseaux avec la troupe Paréidolie

C’est une comédie. Une gigantesque farce. Totale, savoureuse, vigoureuse.
Qui gratte là où ça démange et n’épargne personne.
Aristophane l’a écrite il y a plus de deux millénaires, mais elle est d’une actualité si évidente qu’il n’est besoin de nulle imagination pour « nous » superposer à ce peuple des oiseaux, subjugué par l’audace d’un duo d’athéniens en cavale et en quête d’une cité « peinarde » où couler tranquillement leurs vieux jours .
Et à 2500 ans de distance, telle une comète qui nous fondrait dessus, la démocratique Athènes des philosophes rejoint nos sociétés contemporaines et leurs plus virulents défauts.
Réécriture contemporaine de l’oeuvre d’origine, La Cité des Oiseaux interroge autant le spectateur que le comédien sur ce qui fait l’essence de notre démocratie.
Sous couvert d’un humour parfois graveleux et caricatural, Bernard Chartreux dresse le portrait d’un Monsieur-Toutlemonde qui, par un enchaînement somme toute assez banal, installe sans résistance une dictature au sein d’une communauté pacifique et libertaire.
Adaptation et mise en scène de Isis Eymery
Avec Christophe Begnatborde, Philippe Brousse, Clea CaniardJanis Chomont, Eva Duquesne, Céline Hivert, Baptiste Le Guernic, Liliane Mantel, Fabrice Suau, 

Quelques photos en souvenir de cette soirée où les talents des comédiens et comédiennes se sont révélées dans une mise en scène pleine de surprises et d’originalités.
Bravo à la troupe Paréidolie de Bourdeilles !

Que veut dire paréidolie ?

Phénomène psychologique, impliquant un stimulus (visuel ou auditif) vague et indéterminé, plus ou moins perçu comme reconnaissable, et consistant à identifier une forme familière depuis ce stimuli, dans un paysage, un nuage, de la fumée, une tache d’encre, une voix humaine, des paroles …

Vendredi 12 septembre à 20h30 – Comédie Musicale – Le tournage de Renart

Un spectacle tout public pour la rentrée qui nous a transporté dans le tournage d’un film très particulier où les répétitions ne manquaient pas de sel. La célèbre metteuse en scène Francesca Renault Copolanesse dirigeait le tournage de son film sur le Roman de Renart. Mais tout ne s’est pas passé comme elle voudrait. Enchaînement de gags, de chants et de chorégraphies par les 20 artistes sur scène. Un spectacle tout public débordant de bonne humeur. C’était de surprises en surprises et des moments hilarants avec cette distribution talentueuse de choristes et de comédiens qui jouaient leur première avant d’aller à Plazac et bien d’autres lieux !
Distribution : 22 choristes, comédiens et danseurs.
Écriture et mise en scène : J.C. Mathieu.
Direction et composition musicale : Jean Roux.
Direction et création chorégraphique : Sylvie Eybert.

Le Roman de Renart raconte les aventures d’un renard qui met tout en œuvre pour arriver à ses fins. Quête de nourriture, assouvissement des désirs, mauvais tours, mensonges… Renart est non seulement rusé mais véritablement diabolique. Fascinant anti-héros, il incarne l’expression brute des instincts, traditionnellement refoulés en société. Aucune morale ne vient clore le livre, sinon une interrogation : de nous ou de lui, qui sont les véritables hypocrites ?

A noter : Jusqu’à la fin du XVII e siècle, le renard est encore fréquemment appelé un goupil. Le terme actuel de renard, pour désigner l’animal, n’est autre que le prénom Renart donné au goupil héros du Roman de Renart.

Voici quelques photos de cette comédie musicale qui a surpris et conquis son public.


C’était le jeudi 10 avril à 20h30 – Jeannot du Taruscle qui jouait des textes de Raymond Devos

Michel Lajarretie s’est produit dans plusieurs communes rurales de Dordogne mais aussi à Libourne, Bergerac et il sera même au festival d’Avignon pour la 2ème fois en juillet prochain.
Il nous a embarqué à Vergt dans un voyage humoristique, absurde et poétique piqué d’un numéro de mentalisme.
Jeannot du Taruscle fait le cochon, le canard, la poule… Président de l’association de sauvegarde des nids de poule ainsi que de l’association de la préservation des andouilles, il nous a exposé son quotidien : son poulailler sens dessus dessous, son chromosome en plus qui tourne en rond dans sa case en moins…

En voici 2 extraits qui ont ravi le public conquis de l’Atrium.
A cette occasion, France 3 et sud-Ouest étaient présents pour préparer un reportage sur ce personnage hors du commun de Jeannot du Taruscle.

Extrait de sa prestation de mentaliste avant son spectacle sur les textes de Raymond Devos

Extrait du spectacle mais ce n’est qu’un bout…

La première partie de son spectacle était présenté par Cyrille Bodolec qui nous a transporté dans son univers musical pendant que Michel Lajarretie mémorisait les mots proposés par le public et inscrits sur le tableau blanc.

C’était une bien belle soirée qui s’est terminée dans la convivialité autour de multiples desserts et de boissons rafraichissantes.

C’était le 9 mars 2025 – Théâtre : Petits fours et révolver

La salle était comble, il manquait même quelques fauteuils. Un public conquis par la troupe du théâtre de la Cendre qui nous aura fait passer une très bonne après-midi dans la bonne humeur, le rire et dans une ambiance conviviale grâce aux bénévoles de la ligue contre le cancer.

Merci pour votre participation de cette cause contre le cancer colorectal dont nous vous rappelons qu’un simple test peut vous sauver la vie d’une maladie qui se guérie à 90% lorsqu’elle est dépistée à temps.

Mise en scène : Florence Duquenne
Création lumière : Luc Duquenne
Son : Thierry Lafaye

C’était le 15 février à 20h30 : Pièce de Théâtre – l’inaccessible étoile par la Cie Utopie Bars

C’est de surprise en surprise que ce spectacle tout public, résolument fantaisiste, mêlant burlesque, humour et émotion nous a conquis. Il a alterné chant, jeu et narration et servi avec malice et bonheur l’œuvre de CERVANTES.

Adaptation: Bénédicte DUPUIS
Mise en scène: Michel LASSALVETAT
Durée: 1h20
Tout public

Bénédicte DUPUIS s’est approprié avec talent l’œuvre de Cervantes et nous a offert une adaptation originale et pleine de sensibilité.

Michel LASSALVETAT a apporté sa vision artistique et son expérience pour sublimer le texte et le jeu des comédiens. Sa mise en scène inventive et dynamique nous a plongé au cœur de l’univers de Cervantes.

Bénédicte DUPUIS et Michel LASSALVETAT étaient accompagnés d’une équipe du spectacle vivant (techniciens, éclairagistes, costumiers…) pour nous offrir une expérience théâtrale inoubliable.

La soirée s’est terminée autour d’une collation avec les artistes et le public puis nous avons dîné avec les artistes autour d’un bon repas préparé par Annie dans la joie et la bonne humeur.

C’était le 25 janvier : Marcus – Super sympa

Il a joué dans la cour des meilleurs pour le bonheur de ses spectateurs et séduit par son authenticité. Plus que sympa ! L’humour entre noirceur et bienveillance, entre politique et tracts du quotidien, il a composé un one man show plus que réussi, porté par la belle énergie de son interprétation.

« Pour ce nouveau spectacle je serai mignon, adorable et complaisant. Je serai le chantre du politiquement correct, mon spectacle sera la quintessence de la bienveillance. Pas de plaisanteries sur les femmes, la politique ou la religion, c’est fini ce temps-là, aujourd’hui on rit des calamars et des coquelicots !

Je vous propose un humour doux, sucré, parfumé à l’eau de rose. Vous entrerez dans le spectacle comme dans un bain moussant, s’en suivra une succession de vannes complaisantes qui ne feront de mal à personne et si ne serait-ce qu’une virgule vous déplaît, signalez le moi et je vous présenterai mes plus plates excuses.

Cette fois c’est décidé, je serai Super Sympa. » – Marcus –